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Ce surnom te va si bien. Magic, mon Magic, le meilleur des hommes que je connaisse. Beau, dans tous les sens du terme, sensuel, et masculin. Un homme. Un homme fragile. Tu me ressembles tellement, et si peu à la fois. Tu es faible, comme moi. Tu es gentil, comme moi. Mais si ambigu, mon contraire. Je t'adore Magic. Quand je dis Magic, j'ai l'impression d'entendre ton prénom, au fond de mon petit être. Je ne t'oublie pas. Je ne t'oublierai jamais. Je t'aime, à ma façon, à la façon d'une petite soeur qui aimerait un grand frère. A la façon d'une amie, qui a besoin de son meilleur ami. A ma façon, tendrement et passionnément. Tu me manques, mon Magic. Ta gentillesse, ta douceur et ta grande gueule de faux- macho.
Je sais maintenant que je ne t'oublierai jamais. Je t'ai dans la peau comme on dit vulgairement. Mais pour faire simple, tu es l'ami le plus merveilleux qu'il m'ait été donné d'avoir jusqu'à aujourd'hui. Mon ami, mon bel ami, mon âme soeur.
Protégeons la nature, elle est si belle Bien jolie thème pour un poème Qui risque fort de me donner des ailes Parce que cette nature, je l'aime Il faudrait arrêter de fuir Et, enfin, assumer cette évidence Il est grand temps de sauver les apparences Avant que nous ne soyions qu'un souvenir La nature est en danger Vous le savez, n'est-ce pas ? Alors, pourquoi vous le répéter ? Parce que chacun ne pense qu'à lui On gâche absolument tout Sous prétexte de 'société de consommation' Plus personne ne fait attention Beaucoup trop de monde s'en fout Il y aurait tant de choses à changer Pour profiter de la beauté naturelle Qui est en train de devenir si irréelle Elle va finir par s'arrêter Parce que l'homme se voile la face Il détruit tout sur son passage A croire qu'il aime faire des ravages A cause de lui, la nature s'efface La prise de conscience a été trop lente Et le futur largement compromis La nature perd de sa splendeur et de sa vie on ne peut plus rester en attente.